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Titres de la collection "Les maîtres du roman policier. 3 euros l'unité. Venir chercher à Eaubonne Val d'Oise ou Envoi RAPIDE & SOIGNE, frais en supplément.
* L'heure zéro et Mort sur le Nil d'Agatha Christie (livres vieillis)
* Qui a peu d'Ed Garpo de Fred Kassak : Une escroquerie à l'assurance... mais les escrocs sont-ils bien ceux qu'on pense? Une tentative de meurtre... ratée, mais une autre réussie. Des machinations multiples, rationnelles ou irrationnelles, des jalousies meurtrières qui rendent les jaloux ingénieux, des victimes in-tu-ables, la solitude, la douceur, le printemps, emmêlant les fils de deux destinées qu'un troisième luron ignorait tirer... Voici les mille et une façons que peut choisir le Destin pour rattraper ses victimes ou protéger ses élus, quelles que soient les méthodes qu'un innocent ou un pervers puisse tenter pour se substituer à lui, ou qu'un astucieux applique pour lui échapper...
* La police est accusée de David Goodis : Bas de couverture dos et une cinquantaine de pages ont reçu un coup de cuter dans le bas du livre. A part ça le livre est en parfait état. Lu qu'une fois. Autres livres de cette collection "Les maîtres du roman policier" vente sur le site. Le meurtre de Myra Nichols tombe à pic pour renforcer la violente campagne de presse déclenchée contre le capitaine Paul Ballard, qui dirige le Bureau des Personnes disparues. Son service n'a-t-il pas identifié et fait enterrer sous le nom de John Nichols un cadavre déchiqueté par un train ? Or, non seulement Myra vient de proclamer sa conviction que son mari est vivant, mais encore Mrs. Landis, la jeune femme arrêtée pour l'assassinat de Myra, l'affirme aussi. John a tué Myra, c'est indubitable. Reste à le retrouver pour innocenter Mrs. Landis - et du même coup laver la police de toute accusation d'incompétence. Dans une ville comme Los Angeles, cela équivaut à découvrir une aiguille dans une botte de foin ou un poisson dans la mer, mais Ballard a un atout en main et un appât séduisant au bout de sa ligne. Reste à savoir si le poisson voudra mordre...
* Faculté de meurtres de J. Le Fauconnier : Marques au stylo sur 1ère page. Un professeur de philosophie qui se suicide en pleine faculté cinq minutes avant le début de son cours... Curieux. D'autant que l'examen des empreintes et du corps révèle qu'il aurait eu bien du mal à se tirer une balle dans la tête tout seul... Un meurtre, alors ? Evidemment, Louis Martineau était un des vieux pontes les plus "réactionnaires" de la faculté, mais est-ce bien là une raison suffisante ? L'inspecteur Lenormand est perplexe, d'autant plus perplexe d'ailleurs que l'on vient de retrouver un second professeu assassiné. Décidément, l'Université est un milieu plein, de surprises...
* Le Taxi jaune de J. Stagge : Le docteur Westlake sentit ses cheveux se dresser sur sa tête lorsque, s'étant retourné, il aperçut dans le morne paysage d'hiver un taxi jaune qui glissait lentement sur la neige. Pourtant, jusque là, le bon docteur n'avait pas pris au sérieux cette histoire d'un taxi se promenant en pleine campagne, conduit par un chauffeur à la bouche tordue et qui disparaissait sans laisser de trace.Lorsque Norma Hale, sa chevelure rousse dénouée par le galop de son cheval, était venue la lui confier, il était bien réel, aussi réel hélas que la série de crimes inexplicables qui ensanglantaient cette paisible région de la Nouvelle angleterre.
* On recherche… de Hillary Waugh : C'est un vendredi que la jolie Lowell Mitchell disparut de Parker Collège, et personne ne la revit jamais. Le chef de la Police, Frank Ford, avait des idées très arrêtées sur les causes possibles de cette disparition. Quand une jeune fille quitte mystérieusement un internat, il ne peut s'agir que d'un rapt, ou d'une aventure sentimentale. C'est le second motif qui lui paraissait le plus vraisemblable : « Regardez la photographie de cette fille, disait-il, le mot sexe est inscrit sur son visage». Cependant cette thèse semblait insoutenable. Les amies de Lowell et surtout ses parents se portaient garants de sa pureté, et Mr Mitchell, son père, faillit faire un mauvais parti au détective en lui interdisant de pousser son enquête sur cette voie. Mais Ford ne lâchait pas si facilement prise, il se plongea dans la lecture du journal intime de la jeune étudiante, pressentant que, malgré sa sécheresse et sa banalité, ce document finirait par livrer son secret.